Maïa Thibault photographe. Un regard touchant, drôle et poétique sur le monde des minuscules

Avril 2020… Marie-Françoise Plagès

Il est des rencontres parfois surprenantes et inattendues.

Au cours d’un atelier d’écriture mensuel, l’animateur est arrivé un jour avec un drôle de petit coffret. Un jeu de 58 cartes, plus précisément des photos macros, du monde des minuscules. À côté du végétal, de l’insecte, d’une scène de la vie des presque invisibles, pris par la photographe Maïa Thibault, un mot évocateur : voyage, vaisseau, trésor, tolérance… Ainsi une source inépuisable d’histoires illuminaient l’imagination des écrivains laissant libre cours à l’écriture d’histoires multiples. Fortement impressionnée par son travail photographique, j’ai cherché à rencontrer Maïa Thibault et a accepté de me raconter son aventure photographique.

Rencontre avec Maïa Thibault

Maïa Thibault va régulièrement à la découverte du monde de l’infiniment petit, pour en extraire une multitudes d’émotions et révéler « L’indicible secret des choses minuscules ». Invalidée par un handicap, elle sait se mettre à hauteur « des minuscules » pour en extraire dans ses macrophotographies des univers inspirants.

De l’Aveyron où elle a commencé son activité de photographe macro, elle a rejoint les terres bretonnes. Ainsi de nouveaux horizons s’offrent à son regard. Aujourd’hui après avoir exploré « l’indicible » Maïa Thibault aspire à discerner les grands espaces. Lire la suite

Openeye. Appel à projets photographiques « Confinement, dans l’attente de la renaissance »

PRINTEMPS 2020

OPENEYE dans un communiqué propose

« à tous les photographes confinés de sortir leur boitier ou leur smartphone pour réaliser une œuvre commune intitulée

« Confinement : dans l’attente de la renaissance ».

Les photographes sont les témoins privilégiés de leur époque : ils captent avec leur « œil » des instants de vie et apportent une contribution essentielle à la mémoire de notre temps, laissant ainsi une trace pour les générations futures ».

L’appel à projets photographiques OPENEYE est ouvert à tous et gratuit. Lire la suite

Castelnau Mtier-Ste Alauzie. Salah Bouanani, « Troubles jeux » à la Maison Jacob

Médialot lundi 4 novembre 2019, la vie quercynoise n°3860 du jeudi 07 novembre 2019
Une exposition à découvrir absolument jusqu’au 26 novembre 2019
MARIE-FRANÇOISE PLAGÈS

C’est un vernissage comme on aimerait en voir plus souvent. Il fallait jouer des coudes pour se faire une petite place dans la salle d’exposition de la Maison Jacob ce dimanche 3 novembre, lors du vernissage de Salah Bouanani. Les fidèles des Amis de la Maison Jacob et beaucoup de gens venus de Cahors, de clubs photo grossissaient le public de visiteurs. L’artiste n’est pas un photographe comme les autres. Graphiste professionnel depuis 25 ans, il exerce depuis 6 ans une carrière de photographe d’art. Diplômé de « L’international College of Photographics Art », il a remporté de nombreux prix et récompenses.  Dans la salle de la Maison Jacob ce sont deux séries de photographies d’art, intitulées « Troubles jeux » qu’il propose. Lire la suite

Photographie. Séverine Vanbellingen ou le voyage onirique « des lieux oubliés »

Entretien réalisé par MARIE-FRANÇOISE PLAGÈS

De nombreux blogs de photographes amateurs, amateurs aguerris ou professionnels fleurissent sur Internet. Instagram, Flickr, WordPress, Facebook… regorgent de propositions éclectiques, protéiformes à l’image des horizons et des passions capturés par des photographes inspirés. Parfois, un site sort du lot. De manière tout à fait subjective, j’ai été charmé par celui de : regard en images

Pourquoi celui-là plus qu’un autre ? Déjà le choix de photographier des lieux oubliés, cachés ou que les gens ne voient plus. La photographe, Séverine Vanbellingen a réalisé plus d’une trentaine de « reportages photo » aux noms évocateurs et poétiques. Ensuite elle a pris le parti de réaliser ses clichés en noir et blanc. C’est tout un monde onirique intemporel qui s’offre au regard. Les photos nous happent littéralement. L’ambiance, le choix de lieux communs, chargés d’histoire, les angles de prises de vues, la mise en scène parfois épurée, la suggestion de lignes, de courbes, éveillent diverses émotions. Des photos qui interpellent voilà l’univers de Séverine Vanbellingen.

Une photographe discrète

Lire la suite

Castelnau-Mtier. Emmanuelle Laudat une jeune photographe prometteuse

La vie quercynoise n°3847 du jeudi 8 août 2019, médialot vendredi 16 août 2019
MARIE-FRANÇOISE PLAGÈS

Malou Scopel qui s’occupe depuis bientôt 5 ans de l’exposition estivale « artistes d’ici » s’est intéressé au travail d’une très jeune photographe cadurcienne : Emmanuelle Laudat. À peine venait-elle de terminer une exposition au Grenier du Chapitre où elle était aux côtés d’autres artistes lotois que la photographe installait ses photos à Castelnau. Dans le même temps elle entreprenait une autre exposition du 19 au 26 juillet à Saint-Martin Labouval. Il faut avouer que le travail précis, soigné, épuré et très esthétique de la photographe a séduit plus d’un amateur. Lire la suite

Castelnau-Montratier. Un beau succès pour « cicatrices d’asphalte »

 

Marc Lécureuil et Geneviève Lagarde ©MFPlagès.

MARIE-FRANÇOISE PLAGÈS

Marc Lecureuil et les Amis de la Maison Jacob recevaient pour le vernissage, dimanche 2 novembre, dans les locaux d’exposition de nombreux amateurs venus admirer les photographies artistiques « cicatrices d’asphalte ». Castelnau Montratier peut avoir une petite fierté car c’est bien une première mondiale, Marc Lécureuil n’a jamais encore montré ses photos reproduites sur des toiles grands formats auparavant. Malheureusement pour les visiteurs toutes n’ont pas pu trouver de place. Marc Lécureuil précisait qu’il avait surtout cherché un lieu urbain pour les exposer mais la salle de la Maison Jacob lui convenait très bien. Depuis 2006, le photographe travaille sur cette exposition, Lire la suite

Un autre regard sur la photo avec Martin Taburet, photographe de Cahors

La Vie Quercynoise n°3758 du jeudi 23 novembre 2017

Martin Taburet

Le jeune photographe de Pradines, non loin de Cahors dans le Lot, s’émerveille devant les petits miracles de la nature. À 27 ans, il est déjà lauréat d’un premier prix de photographie international.

Depuis 3 ans environ, Martin Taburet, installé à Pradines, à deux pas de Cahors dans le Lot, a acquis une belle renommée dans le milieu photographique. Si ses débuts ne le prédestinaient pas à la photo, c’est un parcours assez atypique qui l’a lancé dans ce métier. Ce jeune homme de 27 ans, passionné, curieux, pugnace, patient et observateur… a développé un style de photo, apportant un caractère original, un regard bienveillant teinté d’émerveillement, tout en réinventant parfois, les angles, la composition, la mise en scène, évitant ainsi que les clichés deviennent vite banals. Pas d’images avec le sentiment de déjà-vu dans toutes les photos de Martin Taburet, que ce soit dans les domaines de l’animalier, du patrimoine, du sport, des paysages, des mariages. Lire la suite