Sasori Castelnau – Lucien Lange un karatéka prometteur

La vie quercynoise n°3821 du jeudi 7 février 2019

Vers les marches de la victoire…

MARIE-FRANÇOISE PLAGÈS

Le sasori club castelnaudais depuis qu’il s’est implanté sur la commune de Castelnau, permet au village de jouir d’une belle réputation lorsque ses nombreux karatékas vont concourir en département, région ou au national. L’on ne compte plus le nombre de médailles, de titres qu’a remportés le club. L’essentiel n’est pas d’avoir une victoire à chaque fois mais de pouvoir retirer les leçons nécessaires pour continuer d’avancer. Le karaté avant d’être un art martial est aussi une philosophie de vie. Mais les castelnaudais peuvent être fiers de ces jeunes pousses qui portent haut les couleurs locales. Pour la première fois, un jeune garçon de 13 ans, Lucien Lange, vient de décrocher la seconde place en coupe de France minimes à Paris. Il se souvient que le plus difficile pour lui était « d’essayer de passer des tours. Il ne faut penser qu’à l’instant présent. Avant de monter j’imagine l’adversaire et je prépare mes techniques. C’est dur quand on arrive en demi-finale, le niveau est assez élevé. Cette seconde place j’étais content de l’avoir mais un peu déçu d’avoir raté à un point près la 1ère place. Un de mes buts : aller jusqu’au championnat de France et faire un podium ». D’ailleurs son père Laurent Lange, coach et professeur, rajoute « il a fait un début de saison qui était compliqué mais il a bien réagi. Durant les semaines qui ont précédées la coupe de France ont s’est bien préparé. On a beaucoup discuté. J’espère que cette performance le fera mûrir. C’est une grande fierté et c’est très gratifiant d’être à la fois papa et professeur ».

À la suite de cette compétition, depuis dimanche 29 janvier, Lucien a participé aux sélections de la ligue d’Occitanie où il a été retenu, ce qui lui permettra d’intégrer les championnats de France des Ligues. La passion de Lucien pour le karaté n’est plus à prouver « j’ai commencé le karaté à l’âge de 5 ans, et depuis 2013 je suis au sein du dojo de Castelnau. J’ai toujours été attiré par le karaté. À l’école je me bagarrai alors j’ai voulu faire ce sport » dit-il avec un petit sourire où maintenant il ne se bat plus à l’école mais bien sûr le tatami. Il ne compte pas les heures d’entraînements 7 à 8 heures par semaine plus les entraînements de Ligue Occitanie. Pour maintenir le niveau et évoluer il faut de la régularité dans le travail et une forte motivation car cela ne laisse pas trop de temps pour d’autres activités.

Alors son avenir il le voit dans une carrière sportive et plus particulièrement dans le karaté bien sûr.

Philippe Beaumont qui suit de près ces jeunes pousses et qui leur permet d’avoir un bon enseignement au sein du dojo se donnent au maximum pour faire valoir cet art martial. Le Sasori fait aussi appel à toutes formes de soutien, de mécénat afin de permettre aux compétiteurs d’assurer leurs déplacements.

Lucien Lange @ MFP.

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