Coronavirus. Avec l’Adar du Quercy-Blanc, l’urgence du maintien social

La vie quercynoise jeudi 9 avril 2020
MARIE-FRANÇOISE PLAGÈS

Dans ce contexte de confinement, les personnes isolées ou fragilisées, en milieu rural, sont les plus vulnérables. Toutes les communes et municipalités de l’ancien canton de Castelnau-Montratier, dans le Lot, sont depuis le début mobilisées afin de répertorier les personnes à risque. De fait elles sont à l’écoute de toute demande particulière.

En parallèle, les équipes citoyennes de l’Adar du Quercy-Blanc (Castelnau-Montratier, Lhospitalet, Montcuq, Saint-Daunès, Vallée du Lendou), regroupant environ une trentaine de bénévoles ne peuvent plus se rendre chez les particuliers. Cependant chacun reste actif, tout en respectant scrupuleusement les consignes de confinement. Tous les bénévoles inscrits au programme Monalisa (Mobilisation nationale contre l’isolement social des âgés) rayonnant sur le Quercy-Blanc font tout pour maintenir le lien social si important en cette période de crise sanitaire.

Rompre l’isolement

Sylvie Sicard, la directrice de l’Adar du Quercy-Blanc souligne : Lire la suite

Castelnau Mtier – Ste Alauzie. Une saga familiale qui traverse la grande histoire

Médialot samedi 11 avril 2020, La vie quercynoise samedi 11 avril 2020

« Gueule noire et rose blanche », le nouveau livre de  Jean-Claude Bataille Poulain va sortir.

MARIE-FRANÇOISE PLAGÈS

À peine a-t-il fini d’éditer son roman policier « MarkSam » que Jean-Claude Bataille Poulain s’est lancé dans une toute autre intrigue faite d’histoires, de destins qui se croisent, se côtoient, se perdent de vue, se retrouvent… Une sorte de grande saga familiale qui pourrait ressembler à son histoire, puisque des souvenirs sont bien réels mais où la fiction a sa part surtout quand il a dû imaginer, romancer des rencontres, des faits dont personne n’avait gardé de souvenirs. Aussi « Gueule noire et rose blanche » son 5ème roman est d’un tout autre style.

« Comme chaque hiver, je commence à écrire un roman. Puis un jour un cousin m’apprend le décès d’une tante. Cela a fait remonter en moi des souvenirs de ma grand-mère qui avait eu 14 grossesses et je me suis rendu compte que la famille petit à petit partait : oncle, tante, grands-parents, parents… Mais en fait, qu’est-ce qui reste de toute cette histoire, de tous ces destins de vie » précise l’auteur.

Pour cette histoire, qui a pour décor le Nord de la France, à la fin du XIXème siècle, l’écrivain va retracer l’histoire de trois générations. Celles-ci seront confrontées, à la dureté de la vie dans les bassins miniers. D’où ces fameuses gueules noires dont les destins oscillent entre amours, quotidien, guerre et esprit de famille. Lire la suite