Lot. Le festival de Saint-Céré rayonne sur le Grand Cahors du 3 au 10 août 2019 avec 6 concerts

La vie quercynoise n°3834 du jeudi 9 mai 2019
Du samedi 3 au samedi 10 août 2019, plusieurs concerts du Festival de Saint-Céré, dans le Lot, auront lieu à Cahors et dans les alentours.
MARIE-FRANÇOISE PLAGÈS

Le ton est donné : une programmation riche et plurielle pour cette 39e édition du festival de Saint-Céré (voir le site). Le Festival rayonnera sur le territoire du Grand Cahors du samedi 3 au samedi 10 août 2019.

Les dates de concerts ont été resserrées afin de donner aux différents festivals locaux de l’été toute leur ampleur. Les 6 concerts prévus à Cahors, Catus, Les Junies et Labastide-Marnhac sont multiples autant dans les genres musicaux que les propositions de spectacles. Cette année, précise Dominique Do, directrice du festival

« Nous avons souhaité ouvrir ce festival à un public plus jeune. Il y aura donc un concert plus familial avec Rêveries enfantines Quintette à vents et En Blanc et Noir, un spectacle à déguster avec les oreilles et à savourer avec les yeux».

Un festival qui se veut donc multigénérationnel.

Véronique-Do-Françoise-Gaubert-festival-saint-cere-a-cahors©MFPlagès

Le maire de Cahors, Jean-Marc Vayssouze-Faure souligne « notre territoire est très heureux d’être associé à la 39e édition du festival dont la renommée s’étend au-delà de l’Occitanie. C’est un événement qui fait la part belle aux musiques. La programmation 2 019 à l’échelle de l’agglomération participe à la mise en valeur de notre patrimoine en lui permettant d’exprimer sa richesse tout en servant d’écrin à un festival qui a pris ses quartiers au cœur de l’été ».

Au programme

La programmation de cette année se renouvelle dans son répertoire, avec deux créations lyriques originales : La vie Parisienne mise en scène par Olivier Desbordes et Benjamin Moreau et Les Pêcheurs de perles mis en scène par Eric Pérez, ainsi qu’un Maria de Buenos Aires, un opéra-tango en version concert sous la direction musicale de Gaspard Brecourt.

Samedi 3 août 2019, Rêveries enfantines ? Quintette à vents, à l’église de Catus, à 21 h. Dans ce concert le sérieux n’a pas sa place, on joue avec Bizet, on cherche à se faire peur avec Moussorgsky et Dukas, on rêve avec Tchaïkovsky et l’on rigole avec Berio. Tout y est fait pour nous laisser emporter dans nos « Rêveries enfantines ».

Lundi 5 août 2019, Un soir à Broadway, à l’abbatiale des Junies, à 21 h. Prenez trois chanteuses-comédiennes aux personnalités bien trempées, un jeune pianiste à l’ascension fulgurante, des airs connus et moins connus du grand répertoire de la comédie musicale américaine, secouez le tout, et vous obtiendrez un récital glamour et pétillant.

Mardi 6 août 2019, Brahms, Schubert, Beethoven, trio à cordes, au château de Labastide-Marnhac, à 21 h. Suite à leur rencontre l’été dernier autour des concertos pour piano de Chopin et Saint-Saëns, Marie Kuchinsky (alto), Robin Defives (violoncelle) et Gaspard, jeune pianiste artiste talentueux et très prometteur, se retrouvent sur scène pour un concert en trio mettant à l’honneur le dernier trio de Brahms.

Mercredi 7 août 2019, En Blanc et Noir de Debussy (Claviers et percussions de Lyon) au théâtre à 21 h. Simultanément aux sons, des tableaux de sable sont dessinés par le plasticien David Myriam. Sur grand écran, ce sable toujours en mouvement prend le sens d’une matière musicale fluide et concrète, comme de succinctes narrations liées aux titres évocateurs de Claude Debussy. En Blanc et Noir est une œuvre pleine de puissance, de contrastes et de souplesse.

Jeudi 8 août 2019, Requiem de Mozart, cour de la Préfecture, à 21 h. Production ScénOgraph en partenariat avec Les Éléments. Certainement le plus connu de tous les Requiem, celui de Mozart est une œuvre majeure du répertoire aux aspects dramatiques très intenses. Archipels, l’atelier vocal des Eléments a maintes fois interprété le Requiem de Mozart avec Joël Suhubiette. L’œuvre fait partie des « incontournables » pour un chœur de chambre.

Samedi 10 août 2019, Maria de Buenos Aires d’Astor Piazzolla, à la cour de la Préfecture à 21 h. Cet opéra tango sera joué dans sa version concert. Maria de Buenos Aires est née sur les rives du Rio de la plata. Des paysans argentins réfugiés et d’innombrables immigrés européens la portent du XIXe siècle dans les faubourgs de Buenos Aires, en attendant le bonheur auquel elle aspire. La milonga argentine, les rythmes afro-américains du candombe, la habanera hispano-cubaine et des danses européennes se mêlent pour former le tango multiculturel, avec sa couleur sonore incomparable faite de bandonéon et d’instruments à cordes.

Un florilège de musique, de chant, d’univers multiples pour passer un été tout en douceur.

MARIE-FRANÇOISE PLAGÈS

Informations, tarifs et réservations : Office de tourisme de Cahors au 05 65 53 20 65 ou sur festival-saint-cere.com

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